Avec ses 8 sommets dépassant 4000m d'altitude, le massif du Toubkal constitue un pôle touristique de premier ordre pour les randonneurs, alpinistes et skieurs.
Point culminant du Maroc et de toute l’Afrique du Nord, Le Mont Toubkal culmine à 4167m.
C’est depuis le petit village d’Imlil à 64 km de Marrakech, (en passant par Asni), charmant village de montagne, que l’on peut entreprendre son ascension, avec du matériel de bivouac, une bonne carte et …un minimum d’entraînement physique et d’expérience de la marche en montagne (meilleure saison pour la randonnée à pied en altitude : l’été).
mercredi 24 octobre 2007
mercredi 26 septembre 2007
Tiznit, la Médina
Les remparts de 7 km de long et 8 m de haut sont flanqués de 56 tours et percés de cinq portes.
Les 5 portes : Bab Aglou, Bab el Khemis, Bab Targa, Bab el Maader et Bab Oulad Jerrar furent réalisées dans la plus pure tradition Alaouite et rappellent très fortement celles de la ville d’Essaouira.
vendredi 7 septembre 2007
Mohammedia, le Royal Golf
Crée dans les années 20, le Royal Golf de Mohammedia est dessiné en bordure de l’océan Atlantique, situé à 17 KM de Casablanca, il déploie la splendeur de ses 18 trous tout au long des 5917 m que forment le parcours.
Fortement venté, du fait de sa proximité de la mer, il demande certaines prouesses aux golfeurs notamment si leur balle venait à tomber sur ses dunes de sables recouvertes de cactus.
Au trou N° 9, retour dans les bois, parmi les odorants pins maritimes, son green est joliment défendu par une armée de fleurs. Un parcours technique pour golfeur aimant composer avec le vent.
Fortement venté, du fait de sa proximité de la mer, il demande certaines prouesses aux golfeurs notamment si leur balle venait à tomber sur ses dunes de sables recouvertes de cactus.
Au trou N° 9, retour dans les bois, parmi les odorants pins maritimes, son green est joliment défendu par une armée de fleurs. Un parcours technique pour golfeur aimant composer avec le vent.
mardi 4 septembre 2007
Fès, le Royal Golf
Situé à 15 Km de Fès, ce parcours de 18 trous d’une longueur de 6742 mètres dessiné par l'architecte Cabell B. Robinson offre un décor de campagne avec vue sur les cimes du Moyen Atlas.
Le terrain naturellement vallonné de cette magnifique oliveraie, semés de lacs, les fairways bombés, ondulants, les greens insidieusement inclinés... en font un parcours riche et passionnant pour joueurs de tous niveaux.
Coté difficultés, le trou n°3 dont le green est protégé par 2 lacs, le n° 4, où 2 lacs doivent être traversés lors du drive… Le trou n°8 protégé par un bunker de plus de 1200m2
Le terrain naturellement vallonné de cette magnifique oliveraie, semés de lacs, les fairways bombés, ondulants, les greens insidieusement inclinés... en font un parcours riche et passionnant pour joueurs de tous niveaux.
Coté difficultés, le trou n°3 dont le green est protégé par 2 lacs, le n° 4, où 2 lacs doivent être traversés lors du drive… Le trou n°8 protégé par un bunker de plus de 1200m2
mercredi 4 juillet 2007
Larache, Le Musée archéologique
Le Musée archéologique expose essentiellement les objets archéologiques mis au jour dans le site de Lixus.
Les collections présentées couvrent une longue période de l'histoire du Maroc, allant de l'époque phénicienne jusqu'à l'époque islamique en passant par les époques carthaginoise, mauritanienne et romaine, le musée permet également de découvrir divers aspects du Maroc préislamique par ses nombreuses pièces de monnaie et quelques objets antiques.
Le Maroc islamique y est aussi largement représenté. On y trouve, entre autres, des pièces des dynasties Almohade et Mérinide…
lundi 4 juin 2007
Tétouan, la medersa et la mosquée Loukach
Construites vers 1758 la medersa et la mosquée Loukach par le Caid Omar Loukach et sur ordre du Sultan alaouite Sidi Mohamed Ibn Abdellah.
La medersa a été construite pour servir de logement des étudiants venus essentiellement des régions environnantes pour suivre des études en théologie dans les différentes mosquées de la médina.
La medersa a été construite pour servir de logement des étudiants venus essentiellement des régions environnantes pour suivre des études en théologie dans les différentes mosquées de la médina.
jeudi 31 mai 2007
Taroudant, présentation de la ville
Entourée par de magnifiques murailles crénelées de terre rouge et par les cimes enneigées du Haut Atlas, Taroudant est la ville de marché berbère typique, qui n’a guère changé depuis des siècles.

C’est son éloignement qui a permis à Taroudant de devenir le refuge des princes rebelles désireux de défier le pouvoir, tout en étant une proie convoitée par les tribus du Sud. Son âge d’or survint au 16ème siècle avec l’avènement de Saadiens, qui en firent pour un temps leur capitale : grande productrice de canne à sucre, de coton, de riz, d’indigo, elle attire alors les caravaniers. Au 20ème siècle, incorrigible, elle reste un foyer d’agitation contre le pouvoir central : de 1912 à 1913,Taroudant fut le siège de la vaine résistance d’El Hiba, le « sultan bleu », qui s’était fait proclamer sultan à Tiznit après la signature du traité de Protectorat.

A voir :
Le Tour des Remparts : longs de 7 km, ils entourent la ville, avec d’immenses jardins et vergers situés hors des murs (oliviers géants, eucalyptus, palmiers, grenadiers) ; percée de cinq portes, dont la principale est la majestueuse Bab el Kasba cette muraille date du début du 18ème siècle
Les Souks : quoique moins célèbres et moins importants que ceux de Marrakech, ils comptent parmi les plus animés du Sud Marocain, avec une profusion de choses diverses : bijoux en argent, objets anciens, sculptures de petits objets de pierre (en calcaire assez tendre, gris et rose, typique de cette région appelé « pierre de Taroudant »), tapis, cuivres, fusils (dont les crosses sont parfois de véritables œuvres d’art), peaux de mouton, etc.
Le « Marché Berbère » : c’est le nom du marché quotidien, où l’on y trouve un grand choix d’épices, de légumes, de vêtements et de céramiques (plus animé le dimanche)
C’est son éloignement qui a permis à Taroudant de devenir le refuge des princes rebelles désireux de défier le pouvoir, tout en étant une proie convoitée par les tribus du Sud. Son âge d’or survint au 16ème siècle avec l’avènement de Saadiens, qui en firent pour un temps leur capitale : grande productrice de canne à sucre, de coton, de riz, d’indigo, elle attire alors les caravaniers. Au 20ème siècle, incorrigible, elle reste un foyer d’agitation contre le pouvoir central : de 1912 à 1913,Taroudant fut le siège de la vaine résistance d’El Hiba, le « sultan bleu », qui s’était fait proclamer sultan à Tiznit après la signature du traité de Protectorat.
A voir :
Le Tour des Remparts : longs de 7 km, ils entourent la ville, avec d’immenses jardins et vergers situés hors des murs (oliviers géants, eucalyptus, palmiers, grenadiers) ; percée de cinq portes, dont la principale est la majestueuse Bab el Kasba cette muraille date du début du 18ème siècle
Les Souks : quoique moins célèbres et moins importants que ceux de Marrakech, ils comptent parmi les plus animés du Sud Marocain, avec une profusion de choses diverses : bijoux en argent, objets anciens, sculptures de petits objets de pierre (en calcaire assez tendre, gris et rose, typique de cette région appelé « pierre de Taroudant »), tapis, cuivres, fusils (dont les crosses sont parfois de véritables œuvres d’art), peaux de mouton, etc.
Le « Marché Berbère » : c’est le nom du marché quotidien, où l’on y trouve un grand choix d’épices, de légumes, de vêtements et de céramiques (plus animé le dimanche)
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